Les grandes défenseurs d'un système de retraite par capitalisation sont devenus bien silencieux. Car les principales victimes de la crise boursière risquent d'être les fonds de pension anglo-saxons.
Les dirigeants des régimes de retraite français par répartition ne jouent pas pour autant les fiers-à-bras. Primo, chacun de ces régimes a crée son propre secteur de prévoyance - c'est à dire de capitalisation -, soit quelques milliards qui n'ont pas échappé à la tourmente. Plus grave, l'Arrco, qui gère les retraites complémentaires "de base", et l' Agirc, qui distribue celles des cadres, ont accumulé au fil des ans des "réserves techniques" dont la part - un bon tiers - placée en actions a souffert ces dernières semaines. Or ces réserves représentent pas moins de 71 milliards.
Pour les dirigeants des caisses complémentaires, la situation économique est beaucoup plus inquiétante que la crise boursière. "Si le chômage continue à augmenter, nous risquons d'être précipités dans une spirale déficitaire, et il sera difficile d'augmenter les côtisations", gémit l'un d'eux.
Difficile peut-être. Mais pas impossible...
Article extrait du Canard Enchainé
Voir également les articles:
Opérateurs téléphoniques, banques, compagnies aeriennes : concurrence ou connivence?
Le budget de l'Élysée ne connaît pas la crise
Pôle emploi : coût d' un nom et coût d'un logo
L'UFC dénonce le rôle des groupes pétroliers dans la flambée du diesel
Les régimes fiscaux qui changeraient en 2009
Les garanties de l' assurance vie ...
Le Crédit Agricole n'exclut pas de faire appel aux fonds publics
Sarkozy annonce un plan de sauvetage des banques de 360 milliards d'euros
Bercy siphonne les caisses des chômeurs
Des taxes, des petites taxes, toujours des petites taxes ...
Du ciment public pour la franc maçonnerie !
Les dirigeants des régimes de retraite français par répartition ne jouent pas pour autant les fiers-à-bras. Primo, chacun de ces régimes a crée son propre secteur de prévoyance - c'est à dire de capitalisation -, soit quelques milliards qui n'ont pas échappé à la tourmente. Plus grave, l'Arrco, qui gère les retraites complémentaires "de base", et l' Agirc, qui distribue celles des cadres, ont accumulé au fil des ans des "réserves techniques" dont la part - un bon tiers - placée en actions a souffert ces dernières semaines. Or ces réserves représentent pas moins de 71 milliards.Pour les dirigeants des caisses complémentaires, la situation économique est beaucoup plus inquiétante que la crise boursière. "Si le chômage continue à augmenter, nous risquons d'être précipités dans une spirale déficitaire, et il sera difficile d'augmenter les côtisations", gémit l'un d'eux.
Difficile peut-être. Mais pas impossible...
Article extrait du Canard Enchainé
Voir également les articles:
Opérateurs téléphoniques, banques, compagnies aeriennes : concurrence ou connivence?
Le budget de l'Élysée ne connaît pas la crise
Pôle emploi : coût d' un nom et coût d'un logo
L'UFC dénonce le rôle des groupes pétroliers dans la flambée du diesel
Les régimes fiscaux qui changeraient en 2009
Les garanties de l' assurance vie ...
Le Crédit Agricole n'exclut pas de faire appel aux fonds publics
Sarkozy annonce un plan de sauvetage des banques de 360 milliards d'euros
Bercy siphonne les caisses des chômeurs
Des taxes, des petites taxes, toujours des petites taxes ...
Du ciment public pour la franc maçonnerie !





