La Commission européenne demandera mercredi à la France en matière de réduction de son déficit public. Elle va exiger de le ramener dès 2013 sous la limite autorisée dans l'UE de 3% du produit intérieur brut, soit un an plus tôt que prévu par Paris.
Cette date ne devrait pas satisfaire la France, qui table sur un plus long délai. La semaine dernière, le Premier ministre François Fillon avait indiqué qu'il prévoyait de ramener le déficit budgétaire «en dessous» de 3% «à l'horizon 2014» seulement. «La France n'est pas d'accord» avec la recommandation prévue par la Commission, a indiqué clairement une des sources européennes.
Six mois après le lancement, en avril, d'une procédure pour déficit excessif contre la France, en raison du dérapage important de ses finances publiques provoqué par la crise économique, la Commission a analysé si ce pays, ainsi que quatre autres, avaient pris des mesures efficaces pour corriger le tir dans les délais impartis jusqu'ici. Au printemps, elle avait accordé jusqu'en 2012 à Paris pour que son déficit repasse sous les 3% du PIB.
Le gendarme budgétaire de l'UE a cette fois-ci décidé de «prolonger d'un an» le délai donné à à la France, ainsi qu'à l'Espagne, à l'Irlande et au Royaume-Uni, en raison de «la détérioration de la situation économique».
source: Libération
Cette date ne devrait pas satisfaire la France, qui table sur un plus long délai. La semaine dernière, le Premier ministre François Fillon avait indiqué qu'il prévoyait de ramener le déficit budgétaire «en dessous» de 3% «à l'horizon 2014» seulement. «La France n'est pas d'accord» avec la recommandation prévue par la Commission, a indiqué clairement une des sources européennes.Six mois après le lancement, en avril, d'une procédure pour déficit excessif contre la France, en raison du dérapage important de ses finances publiques provoqué par la crise économique, la Commission a analysé si ce pays, ainsi que quatre autres, avaient pris des mesures efficaces pour corriger le tir dans les délais impartis jusqu'ici. Au printemps, elle avait accordé jusqu'en 2012 à Paris pour que son déficit repasse sous les 3% du PIB.
Le gendarme budgétaire de l'UE a cette fois-ci décidé de «prolonger d'un an» le délai donné à à la France, ainsi qu'à l'Espagne, à l'Irlande et au Royaume-Uni, en raison de «la détérioration de la situation économique».
source: Libération






