Les dénégations de Nicolas Sarkozy, toujours empêtré dans son discours expliquant que le pouvoir d'achat va augmenter, n'empêcheront pas la ménagère ni l'ouvrier, ni le cadre ni tout autre français ou étranger vivant en France, de s'apercevoir très bientôt que le gouvernement a pris le virage de la rigueur. En présentant les crédits de l' état sur 3 ans, Eric Woerth a clairement montré que la rigueur budgétaire allait être la règle, comme au moment du virage des socialistes en 1983. Sur la période 2009-2011, les dépenses de l'état devront progresser COMME L 'INFLATION .... c'est à dire que les dépenses ne devront pas augmenter. Ceci semble être pour le moins, une saine règle de gestion SI ET SEULEMENT SI, les recettes restent... or comment garder globalement les mêmes recettes alors que certaines sources de revenus de l'état vont baisser ou même se tarir ? -- Uniquement en augmentant les impôts et c'est là le principal problème du budget de l'état dans les années à venir car ce n'est pas en augmentant les impôts que Nicolas Sarkozy aidera la croissance française à être la même que d'autres pays européens qui ont le même contexte international que nous ... (alors qu'on accuse régulièrement le contexte international d'être la cause de nos maux économiques ..). Ce n'est pas non plus la suppression de 30000 postes de fonctionnaires qui créeront des économies. En théorie tous les ministères doivent se serrer la ceinture sauf le ministère de la justice (qui gagne 512 postes), sauf...
Bernard Tapie est à nouveau à flots. Le CDR a été condamné à lui versé 285 millions d'euros. En fait, le CDR va verser 285 millions d'euros aux liquidateurs du groupe Tapie. ceux-ci devront donc d'abord payer les dettes de la liquidation dont pas mal d'impôts. L'origine de l'affaire ? Lors de la vente d'Adidas, la filiale du Crédit Lyonnais qui avait le mandat de vente, la SDBO n'a pas informé Tapie du montant de la vente qu'elle avait organisée via des filiales étrangères. Tapie avait donc touché un montant plus petit et sans commune mesure avec la vraie somme touchée par la SDBO. Cet aspect de l'affaire ne touche pas le contribuable mais dès la faillite du Crédit Lyonnais, l'affaire est devenue affaire d'argent public. Au mépris des lois du marché dont se réclamait le Crédit Lyonnais, l'état, via cette structure le CDR créée pour l'occasion, a laissé à l'entité "Crédit Lyonnais" ses actifs les moins pourris et a mis les autres en "dette publique". Même si certaines créances logées dans le CDR n'ont pas été considérées comme pourries, le simple fait qu'elles n'étaient pas "liquides" obligeaient le contribuable à les porter jusqu'à ce que ... L'argent que le CDR doit donc à Tapie est donc de l'argent public (qu'il aille, en partie, aux impôts n'est donc qu'un va et vient et pas un gain pour l'état). Personne ne compte bien sûr les frais d'avocats et autres de cette affaire où l'état s'est vraiment conduit de manière bizarre puisqu'au...
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L' Insee prévoit une hausse au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, jusqu'à 65,3% du PIB, très au dessus des normes européennes L' Insee a annoncé, vendredi 27 juin, une augmentation de 41,1 milliard d'euros de la dette publique de la France (Etat, sécurité sociale et collectivités territoriales) au premier trimestre par rapport au trimestre précédente; elle s'établit à 1250,6 milliards d'euros au 31 mars. "Exprimée en pourcentage du PIB, la dette se situe approximativement à 65,3%, en hausse de 1,4 point par rapport au trimestre précédent", indique l'Institut national de la statistique et des études économiques. Elle représentait 1209,5 milliards d'euros en 2007 soit 63,9% du produit intérieur brut (PIB) à alors que la limite fixée par le programme de stabilité euroépen pour un Etat membre est fixé à 60% du PIB. La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et le ministre du Budget, Eric Woerth, ont déclaré que l'objectif de la France, qui va présider l'Union européenne au second semestre, était de "faire aussi bien en 2008 et de stabiliser la dette publique à 63,9% du PIB à la fin de l'année". "La réalisation de cet objectif sera liée au montant possible de cessions d'actifs publics non stratégiques", c'est-à-dire de privatisations, ont-ils précisé dans un communiqué. L'augmentation de la dette publique au premier trimestre "reflète pour l'essentiel les mouvements visant à optimiser la gestion de trésorerie de l'Etat sur l'ensemble de l'année"....
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Un noctambule éméché a perdu ses clefs de voiture et les cherche sous un réverbère. « C’est ici que vous les avez perdues ? » demande un passant.. « Non mais ici il y a de la lumière ». En matière de retraites, on n’a jamais cherché la solution là où elle est réellement. Je comprends la colère des assurés. On leur dit : Travaillez plus longtemps, cotisez davantage, et si vous le pouvez souscrivez à un plan d’épargne. Pourquoi leurs « droits acquis », payés par les cotisations de toute une vie, sont-ils remis en question ? Je comprends aussi la bonne volonté du gouvernement, du patronat et de certains syndicats : à travers la réforme de l’âge de la retraite, du travail des seniors, ils cherchent à rééquilibrer les finances de l’assurance vieillesse – et il est méritoire d’ouvrir enfin un dossier explosif. Mais je ne comprends pas pourquoi les uns et les autres ne veulent pas voir la vérité, inéluctable, scientifique : dans les années à venir il n’y a aucun avenir pour un système fondé sur la répartition....
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Le « modèle social » français n'atteint pas son but ! La part des pauvres dans les transferts sociaux est inférieure à leur part dans la population ! Car les dirigeants politiques, qui décident ces transferts, et les fonctionnaires, qui les appliquent, ont tout intérêt à ne pas les réserver aux pauvres. Ces privilégiés en sont, au premier chef, les bénéficiaires. Truffé de comparaisons avec les meilleurs pays développés, le livre "Le modèle anti-social français" met en lumière des aspects ignorés de notre paysage social et dégonfle quelques baudruches : le revenu de solidarité active, les aides à l emploi, le logement « social », la santé « gratuite », le cinéma d « auteur », les fonctionnaires mal payés, la croissance par la recherche... Le modèle anti-social français propose aussi des choses constructives pour combattre la pauvreté, le chômage et l'insuffisance de notre niveau de vie. Le modèle anti-social français a été écrit par Alain Mathieu. Code ISBN du livre "Le modèle anti-social français" : 978-2-9532205-0-6 Code EAN du livre "Le modèle anti-social français" : 9782953220506 Prix : 9,50 euros Le livre est disponible auprès de Contribuables Associés 42 rue des Jeûneurs 75002 Paris ou par mail contact@contribuables.org Le modèle anti-social français est aussi disponible sur amazon à cet endroit....
Inflation, baisse du pouvoir d' achat, augmentation des prix, etc... INSEE, experts, OCDE, gouvernement, droite, gauche tout le monde en parle mais concrètement pour quelqu'un de normal QUELLE EST L'AUGMENTATIOND ES PRIX DEPUIS 2000 ? Voici les chiffres réels de l'augmentation des prix concrète (entre 2000 et 2006) des choses qu'achètent les gens normaux. (Un prochain article actualisera ces prix avec leur situation en 2008 et on verra que l'augmentation constatée en 2006 était de la rigolade ) A la fin de la liste des augmentations de prix du lait, du beurre, du fromage, du fuel domestique, des pommes de terre, du pain, du café, vous verrez aussi la variation du salaire moyen entre 2000 et 2005 ainsi que la variation du salaire présidentiel entre 2000 et 2007 (ainsi que celle du budget de l'Elysée).. Une conclusion s'impose: le président de la république actuel, mr Sarkozy, peut consommer du beurre, du lait, des pommes de terre, du café en même quantités que son prédécesseur de 2000 ......
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C’est un débat très ambigu qu’avait ouvert Nicolas SARKOZY et que vient de relancer Roselyne BACHELOT, ministre de la santé : celui du rôle des mutuelles et autres assurances complémentaires. Le Figaro pose directement la question « Pour réduire le trou de la Sécu, faudra-t-il transférer certaines dépenses de santé aux mutuelles et aux assureurs privés ? ». Interrogée sur ce point, et par exemple sur le transfert total du remboursement des soins d’optique, le ministre de la santé a répondu « La question est posée », façon polie de dire que c’est déjà tranché. Il y a dans cette suggestion un aveu de taille : la Sécu n’est plus capable, ce que nous crions dans le désert depuis des années, de jouer son rôle dans le financement des dépenses de santé. Elle coûte de plus en plus cher pour rembourser de moins en moins de choses. Cela devrait suffire à poser la question même de l’existence de la Sécu, en tous cas de son monopole sur l’assurance santé « de base ». Bien entendu, le sujet est tabou et il n’est pas question de toucher aux vaches sacrées de la République. Mais transférer des dépenses « de base » aux assurances complémentaires, c’est reconnaître que la Sécu a fait son temps....
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Inflation, pouvoir d'achat et INSEE sont un sacré micmac pour le contribuable puisque tout le monde peut constater que la vie augmente et que le pouvoir d'achat baisse. On se doute aussi que les cerveaux de l'INSEE et du gouvernement, ainsi que les journalistes qui relaient leur "tout va très bien Madame la MARQUISE" mettent rarement les pieds dans un supermarché pour constater que les pâtes, le pain, le lait, les fruits, les légumes, la viande ont beaucoup augmenté ces temps-derniers. Si vous croisez une de ces personnes, faites le test ! Demandez lui combien coûte une baguette, un litre de lait demi-écrémé, un kilo de pomme, un kilo de carottes, un bifteck de 200 g, 6 oeufs. Vous serez vraisemblablement surpris des réponses ... Bref, l'INSEE a de curieux indicateurs qui en fait sont la conséquence de moyennes tenant compte de produits et de variations dont les pauvres n'ont que faire. Dans une interview très intéressante sur Libération, Pierre Alain MUET aborde le problème des moyennes de calcul de l'INSEE notamment avec les ordinateurs. C'est édifiant. .. et ça peut expliquer pourquoi la disparition de la prime pour l'emploi au profit du RSA n'est pas une chose qui va améliorer le sort des pauvres....
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Augmentation de 0.4% du nombre de chomeur en Mars. Après des mois de baisse commencée sous le gouvernement Villepin, le chômage remonte.. Nicolas Sarkozy a construit toute sa théorie économique sur l' idée étonnante que + de travail créerait + d' emploi. Ceci peut être vérifié dans certains cas et avec certaines données économiques contextuelles. Mais dans une période de crise comme actuellement, tout chef d'entreprise ou commercial opposera à ce raisonnement de théoriciens, qu' il faut d'abord avoir des affaires, des contrats, du business pour pouvoir faire travailler les gens. Nicolas Sarkozy a promu comme mesure phare de son gouvernement la "libéralisation des heures supplémentaires". Quelques voix se sont élevées, timidement, pour expliquer avec beaucoup de bon sens que si les heures supplémentaires étaient faciles à donner, cela freinerait l'embauche. Ce raisonnement a été balayé par les fonctionnaires et théoriciens en vogue actuellement, bien que ceux-ci dans leur immense majorité n'aient jamais connu le monde de l'entreprise hormis à travers quelques stages durant leur scolarité. Hé bien maintenant nous sommes au moment de vérité. Les faits montrent certaines choses. Le gouvernement s'est félicité du nombre d'heures supplémentaires faites. La conséquence logique se montre aujourd'hui : en mars, le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté