Le président Sarkozy a dit "Je n'augmenterai pas les impôts parce que l'augmentation des impôts retarderait longtemps la sortie de crise et parce qu'en augmentant les impôts quand on est au niveau de prélèvements où nous nous trouvons, on ne réduit pas les déficits, on les augmente".
"Je veux dire à ceux qui trouvaient que le Grenelle de l'environnement coûtait trop cher, je veux leur dire que c'est la dépense la plus rentable que l'on puisse imaginer. Elle va créer 600 000 emplois."
"Je souhaite que nous allions le plus loin possible sur la taxe carbone. Plus nous taxerons la pollution et plus nous pourrons alléger les charges qui pèsent sur le travail."
Donc, le gouvernement va mettre en place la taxe carbone, d'une part, et ne pas augmenter les impôts, d'autre part. Nul ne sait comment il réalisera ce prodige.
Une taxe carbone serait-elle efficace? Non, car comme le soulignait Alain Mathieu dans le Cri du Contribuable n°74, la France représente 1,4% des émissions mondiales de CO2. Ce n'est pas la baisse de ces émissions qui changerait grand chose à la pollution mondiale. La France, est-il indiqué dans la loi de finances, doit devenir le pays le plus efficient en matière de carbone, c'est à dire celui qui rejette le moins de CO2 dans l'atmosphère.
"Or, remarquait l'économiste Rémy Prud'homme dans le Cri du Contribuable n°57, c'est déjà le cas ! La France, dit on partout, doit montrer l'exemple. Mais elle le montre déjà: grâce au nucléaire, grâce à une plus forte utilisation d'électricité qu'ailleurs, grâce à une plus petit proportion de grosses voitures que nos voisins allemands par exemple..."
Quant aux 600 000 emploi créés par le Grenelle de l'environnement, c'est, toujours d'après Rémy Prud'homme, un sophisme absolu ! " La dépense publique ne crée pas d'emploi. Elle en crée dans un premier temps bien sûr, il faut bien des gens pour dépenser l'argent, mais cet argent ne sort pas du ciel, comme Athéna de la cuisse de Jupiter. Il ne peut venir que d'une augmentation des impôts. L'argent ainsi pris aux ménages et aux entreprises, c'est d'autant en moins pour d'autres secteurs. Les logements neufs, par exemple, vont coûter 20 000 ou 30 000 euros de plus, à cause du Grenelle. Si ces 20 000 euros restaient dans la poche des acheteurs, ceux ci iraient au restaurant ou partiraient en voyage, ce qui créerait des emplois dans la restauration et le tourisme. Bref, la dépense publique et les impôts supplémentaires détruisent les emplois."
source: le Cri du Contribuable n°75
"Je veux dire à ceux qui trouvaient que le Grenelle de l'environnement coûtait trop cher, je veux leur dire que c'est la dépense la plus rentable que l'on puisse imaginer. Elle va créer 600 000 emplois.""Je souhaite que nous allions le plus loin possible sur la taxe carbone. Plus nous taxerons la pollution et plus nous pourrons alléger les charges qui pèsent sur le travail."
Donc, le gouvernement va mettre en place la taxe carbone, d'une part, et ne pas augmenter les impôts, d'autre part. Nul ne sait comment il réalisera ce prodige.
Une taxe carbone serait-elle efficace? Non, car comme le soulignait Alain Mathieu dans le Cri du Contribuable n°74, la France représente 1,4% des émissions mondiales de CO2. Ce n'est pas la baisse de ces émissions qui changerait grand chose à la pollution mondiale. La France, est-il indiqué dans la loi de finances, doit devenir le pays le plus efficient en matière de carbone, c'est à dire celui qui rejette le moins de CO2 dans l'atmosphère.
"Or, remarquait l'économiste Rémy Prud'homme dans le Cri du Contribuable n°57, c'est déjà le cas ! La France, dit on partout, doit montrer l'exemple. Mais elle le montre déjà: grâce au nucléaire, grâce à une plus forte utilisation d'électricité qu'ailleurs, grâce à une plus petit proportion de grosses voitures que nos voisins allemands par exemple..."
Quant aux 600 000 emploi créés par le Grenelle de l'environnement, c'est, toujours d'après Rémy Prud'homme, un sophisme absolu ! " La dépense publique ne crée pas d'emploi. Elle en crée dans un premier temps bien sûr, il faut bien des gens pour dépenser l'argent, mais cet argent ne sort pas du ciel, comme Athéna de la cuisse de Jupiter. Il ne peut venir que d'une augmentation des impôts. L'argent ainsi pris aux ménages et aux entreprises, c'est d'autant en moins pour d'autres secteurs. Les logements neufs, par exemple, vont coûter 20 000 ou 30 000 euros de plus, à cause du Grenelle. Si ces 20 000 euros restaient dans la poche des acheteurs, ceux ci iraient au restaurant ou partiraient en voyage, ce qui créerait des emplois dans la restauration et le tourisme. Bref, la dépense publique et les impôts supplémentaires détruisent les emplois."
source: le Cri du Contribuable n°75





