Nicolas Sarkozy a organisé, le mercredi 23 septembre 2009 à New York, après son intervention à l’ONU, un petit cocktail entre happy fiews pour un montant de 400 000 euros, payé par le contribuable.
Cette somme hallucinante de 400 000 euros correspond uniquement au budget réception, la dépense totale pourrait atteindre 2 millions d’euros.
A New-York, dans le cadre du mini-sommet sur le climat organisé à l’ONU, le président Sarkozy a mis les petits plats dans les grands, aux frais du contribuable, comme à son habitude.
4000 invités pour un coût de 100 euros par convive, orchestré par pas moins de 22 cuisiniers et 140 serveurs. Haute gastronomie au menu : champagne et petits fours. Les “happy fews”, Français de New-York et courtisans patentés, étaient installés dans la très chic salle de Gala du Manhattan Center Studio. Parmi les chanceux, Charles-Élie Couture et Patrick de Carolis, président de France Télévisions.
Le chiffre de 4000 convives correspondait à la capacité maximale de la salle. Le Consulat Général a dû fermer très tôt les réservations tant la demande fut grande. Ça se comprend, c’était aux frais du contribuable…
source: Observatoiredessubventions
Cette somme hallucinante de 400 000 euros correspond uniquement au budget réception, la dépense totale pourrait atteindre 2 millions d’euros.A New-York, dans le cadre du mini-sommet sur le climat organisé à l’ONU, le président Sarkozy a mis les petits plats dans les grands, aux frais du contribuable, comme à son habitude.
4000 invités pour un coût de 100 euros par convive, orchestré par pas moins de 22 cuisiniers et 140 serveurs. Haute gastronomie au menu : champagne et petits fours. Les “happy fews”, Français de New-York et courtisans patentés, étaient installés dans la très chic salle de Gala du Manhattan Center Studio. Parmi les chanceux, Charles-Élie Couture et Patrick de Carolis, président de France Télévisions.
Le chiffre de 4000 convives correspondait à la capacité maximale de la salle. Le Consulat Général a dû fermer très tôt les réservations tant la demande fut grande. Ça se comprend, c’était aux frais du contribuable…
source: Observatoiredessubventions





