Herman Verwilst a quitté vendredi dernier son poste de CEO de Fortis, quelques mois à peine après y avoir accédé. Sa prime de départ anticipé pourrait pourtant atteindre jusqu'à 5 millions d'euros, malgré ses maigres résultats. Un montant qui irrite tant l'opposition que le gouvernement, rapportait mardi De Standaard.
Axel Miller, futur ex-CEO de Dexia, devrait quant à lui toucher une indemnité de 3 millions d'euros, soit l'équivalent de deux ans de salaire, dans le cadre de son départ du groupe Dexia, selon le JT de la RTBF diffusé mardi soir. L'information remonte à une interview réalisée dans le cadre de l'émission Questions à la Une mais le patron démissionnaire de Dexia a confirmé, mardi soir sur le plateau de la RTBF, que les termes du contrat conclu à l'époque de son engagement étaient toujours d'actualité.
Le futur ex-CEO de Dexia n'a pas totalement exclu la possibilité qu'ils puissent être rediscutés, alors que des voix s'élèvent dans le monde politique contre les «parachutes dorés» accordés aux anciens responsables d'entreprises en grandes difficulté, comme Fortis et Dexia. Il a ajouté que ce n'était pas sa préoccupation principale pour le moment, puisqu'il doit toujours assurer la gestion quotidienne de l'entreprise, en attendant la désignation de son successeur. Et par ailleurs estimé n'avoir commis aucune faute à la tête de Dexia.
Article extrait de Trends.beVoir également les articles:
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