Christophe Lambert, conseiller en communication de Jean Sarkozy, a orchestré de main de maitre tout le marasme médiatique autour de la candidature du fils de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Epad.
Un joli coup de promo médiatique "gagnant- gagnant" pour Jean Sarkozy. En effet, malgré toutes les critiques, Jean Sarkozy sort de cette affaire avec le beau role, car en refusant à la dernière minute de se présenter pour gérer l'Epad, il s'en sort avec les honneurs en se présentant comme un jeune homme mâture qui sait reconnaitre ses erreurs et qui refuse les pistons et le népotisme.
Néanmoins, si aucune voix ne s'était élevée contre sa candidature, aurait-il abandonné son siège ? quid des pistons et du népotisme ?
Depuis son intervention télévisée, un français sur quatre a une meilleure image de Jean Sarkozy et 43 % estiment que le changement d'attitude de Jean Sarkozy est une preuve de sagesse et de maturité de sa part...
Un joli coup de pub organisé par Christophe Lambert, mais qui paye les honoraires du conseiller en communication du fils du président Nicolas Sarkozy ??
Il semble que l’Elysée ait mis ses moyens en deux temps au service du candidat Sarkozy Jean. D’abord pour préparer le raid sur l’EPAD en préparant des arguments par avance: sa légitimité, la chasse à l’homme, la jeunesse est un atout, il n’a pas plus de droits mais pas moins, on s’attaque à son père que l’on veut détruire au travers de lui etc. Ensuite pour préparer la retraite précipitée en rase campagne : il est toujours légitime, il est sage, il est courageux, il est mâture et il se sacrifie pour le bien commun.
Comment l'expliquait Le Monde, pour concevoir et mettre en œuvre sa stratégie, M. Sarkozy s’est appuyé sur les conseils d’un ex-publicitaire qui l’a rejoint pour l’occasion, Christophe Lambert. Ex-patron de Publicis, membre de la cellule stratégique de communication de l’UMP, M.Lambert est proche de Jean-Michel Goudard, le conseiller en stratégie de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Jean Sarkozy et Christophe Lambert ont décidé ensemble du moment opportun pour agir et du plan média destiné à répondre à l’indignation suscitée par cette candidature. Ont pris place autour du président de la République et de Jean Sarkozy, le secrétaire général Claude Guéant, le conseiller opinion du président Patrick Buisson, le conseiller en communication de l’Elysée, Franck Louvrier, et le publicitaire Christophe Lambert que le chef de l’Etat a dépêché auprès de son fils dès les premières secousses.
Ce qui est sûr, c’est que Claude Guéant, et Franck Louvrier, eux sont directement payés par l’Etat ( et donc les contribuables) et Buisson lui a un contrat qui le lie à l’étude de l’image du président.
Etudier l’image du président ne doit en aucun cas être supporté par les deniers publics car cela n’apporte rien à la conduite et la direction de la politique qui sert notre pays. Mais cela devient nettement plus grave quand les conseillers de l’Elysée, rémunérés par l’Etat passent de leur temps pour aider le fils du chef de l’Etat pour un raid dans lequel l’Etat n’a strictement rien à faire.
Comme du reste ces conseillers n’ont en aucun cas à conseiller Sarkozy pour se sortir de ce bordel médiatique qui ne concerne absolument pas les prérogatives d’un chef de l’Etat dont sa fonction n’est pas de se mêler de l’élection d’un conseiller général comme administrateur d’un établissement comme l’EPAD, d’autant que cela est une atteinte absolue à la séparation des pouvoirs.
source: le Parisien et agoravox
Un joli coup de promo médiatique "gagnant- gagnant" pour Jean Sarkozy. En effet, malgré toutes les critiques, Jean Sarkozy sort de cette affaire avec le beau role, car en refusant à la dernière minute de se présenter pour gérer l'Epad, il s'en sort avec les honneurs en se présentant comme un jeune homme mâture qui sait reconnaitre ses erreurs et qui refuse les pistons et le népotisme. Néanmoins, si aucune voix ne s'était élevée contre sa candidature, aurait-il abandonné son siège ? quid des pistons et du népotisme ?
Depuis son intervention télévisée, un français sur quatre a une meilleure image de Jean Sarkozy et 43 % estiment que le changement d'attitude de Jean Sarkozy est une preuve de sagesse et de maturité de sa part...
Un joli coup de pub organisé par Christophe Lambert, mais qui paye les honoraires du conseiller en communication du fils du président Nicolas Sarkozy ??
Il semble que l’Elysée ait mis ses moyens en deux temps au service du candidat Sarkozy Jean. D’abord pour préparer le raid sur l’EPAD en préparant des arguments par avance: sa légitimité, la chasse à l’homme, la jeunesse est un atout, il n’a pas plus de droits mais pas moins, on s’attaque à son père que l’on veut détruire au travers de lui etc. Ensuite pour préparer la retraite précipitée en rase campagne : il est toujours légitime, il est sage, il est courageux, il est mâture et il se sacrifie pour le bien commun.
Comment l'expliquait Le Monde, pour concevoir et mettre en œuvre sa stratégie, M. Sarkozy s’est appuyé sur les conseils d’un ex-publicitaire qui l’a rejoint pour l’occasion, Christophe Lambert. Ex-patron de Publicis, membre de la cellule stratégique de communication de l’UMP, M.Lambert est proche de Jean-Michel Goudard, le conseiller en stratégie de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Jean Sarkozy et Christophe Lambert ont décidé ensemble du moment opportun pour agir et du plan média destiné à répondre à l’indignation suscitée par cette candidature. Ont pris place autour du président de la République et de Jean Sarkozy, le secrétaire général Claude Guéant, le conseiller opinion du président Patrick Buisson, le conseiller en communication de l’Elysée, Franck Louvrier, et le publicitaire Christophe Lambert que le chef de l’Etat a dépêché auprès de son fils dès les premières secousses.
Ce qui est sûr, c’est que Claude Guéant, et Franck Louvrier, eux sont directement payés par l’Etat ( et donc les contribuables) et Buisson lui a un contrat qui le lie à l’étude de l’image du président.
Etudier l’image du président ne doit en aucun cas être supporté par les deniers publics car cela n’apporte rien à la conduite et la direction de la politique qui sert notre pays. Mais cela devient nettement plus grave quand les conseillers de l’Elysée, rémunérés par l’Etat passent de leur temps pour aider le fils du chef de l’Etat pour un raid dans lequel l’Etat n’a strictement rien à faire.
Comme du reste ces conseillers n’ont en aucun cas à conseiller Sarkozy pour se sortir de ce bordel médiatique qui ne concerne absolument pas les prérogatives d’un chef de l’Etat dont sa fonction n’est pas de se mêler de l’élection d’un conseiller général comme administrateur d’un établissement comme l’EPAD, d’autant que cela est une atteinte absolue à la séparation des pouvoirs.
source: le Parisien et agoravox





