"Ministre croupion" à propos d' Eric Woerth a fait le tour du web (voir vidéo ci-après). En fait quand Gille Carrez, rapporteur général du budget a fait cette réflexion, ce n'était pas pour insulter Eric Woerth mais pour dénoncer l'organisation bancale du gouvernement. En résumé, Eric Woerth, ministre du budget ne peut contrôler que les dépenses mais pas les recettes, qui elles, dépendent de la ministre de l'économie Christine Lagarde. Lors de la formation du premier gouvernement fillon, Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'économie, avait obtenu la main sur la direction de la législation fiscale. Avec cette DLF (qui décide des mesures fiscales et en propose), le ministre du budget n'a pas le contrôle des fameux cadeaux fiscaux qui menacent, vu leur nombre, les recettes fiscales dont s'occupe normalement le ministre du budget. Cette incongruité montre une fois de plus que si la réforme annoncée était sérieuse, elle commencerait, sans tambours ni trompettes, par s'occuper de choses de ce type dont une remise à plat logique ne coûterait rien et rapporterait beaucoup. Eric Woerth, ministre croupion envoyé par 777socrate...
Les dénégations de Nicolas Sarkozy, toujours empêtré dans son discours expliquant que le pouvoir d'achat va augmenter, n'empêcheront pas la ménagère ni l'ouvrier, ni le cadre ni tout autre français ou étranger vivant en France, de s'apercevoir très bientôt que le gouvernement a pris le virage de la rigueur. En présentant les crédits de l' état sur 3 ans, Eric Woerth a clairement montré que la rigueur budgétaire allait être la règle, comme au moment du virage des socialistes en 1983. Sur la période 2009-2011, les dépenses de l'état devront progresser COMME L 'INFLATION .... c'est à dire que les dépenses ne devront pas augmenter. Ceci semble être pour le moins, une saine règle de gestion SI ET SEULEMENT SI, les recettes restent... or comment garder globalement les mêmes recettes alors que certaines sources de revenus de l'état vont baisser ou même se tarir ? -- Uniquement en augmentant les impôts et c'est là le principal problème du budget de l'état dans les années à venir car ce n'est pas en augmentant les impôts que Nicolas Sarkozy aidera la croissance française à être la même que d'autres pays européens qui ont le même contexte international que nous ... (alors qu'on accuse régulièrement le contexte international d'être la cause de nos maux économiques ..). Ce n'est pas non plus la suppression de 30000 postes de fonctionnaires qui créeront des économies. En théorie tous les ministères doivent se serrer la ceinture sauf le ministère de la justice (qui gagne 512 postes), sauf...
Nicolas Sarkozy , en bon patron de l'audiovisuel, vient de garantir aux télés privées un monopole publicitaire. Il s'emploie aujourd'hui à finir d'annexer le service public, pas encore assez servile. D' ou son annonce de la semaine dernière : le prochain président de France Télévisions sera nommé par lui et personne d'autre. Un obligé qui servira, en quelque sorte, de garant de la... dépendance de la télé. Décryptage. Pour atteindre son objectif, Sarkozy ose tout. 1/ Il donne du grain à moudre à l'opposition, qui dénonce le retour aux années 60, au moment ou il a besoin d'elle pour passer sa réforme constitutionnelle. 2/ Il torpille le conseil supérieur de l'audiovisuel ( CSA ), censé mettre distance entre télévision et politique. 3/ Ce faisant, il prend le risque d'être censuré par le conseil constitutionnel, qui estime que l'on ne peut pas revenir sur une liberté acquise. Qu'importent ces broutilles, le Président veut être le seul patron. Il a ridiculisé jean-françois Copé, placé par lui, voilà quatres mois, à la tête d'une commission sur l'avenir de l'audiovisuel public. A peine ses conclusions rendues, Sarkozy s'asseyait dessus. "Il avait envie de faire un truc qui ramène les projecteurs sur lui. Je trouve ça dommage , ça a occulté le reste", grince Copé....
Lire la suite
Voici la liste des cotisations, des prestations sociales et des tarifs dont certains montants changent à partir du 1er juillet : SMIC / FONCTION PUBLIQUE Le Smic augmente de 0,9%. Le tarif horaire brut passe à 8,71 euros, le brut mensuel à 1.321,02 euros brut mensuel pour 35 heures hebdomadaires (1.037,53 euros net). Le Smic avait déjà été revalorisé par anticipation le 1er mai de 8,44 euros à 8,63 euros bruts de l'heure (+2,3%) en raison de la flambée des prix. Cela concerne environ 2,5 millions de personnes, dont 900.000 à temps partiel. . Dans la Fonction publique, le traitement minimum mensuel est porté à 1.321,51 euros mensuels bruts. ASSURANCE CHOMAGE . Les allocations chômage sont revalorisées de 2,5%, un niveau inférieur à l'inflation, pour les quelque 1,7 million de demandeurs d'emploi indemnisés par les Assedic....
Lire la suite
Le projet de loi sur la réforme du temps de travail devrait être adopté avant la fin juillet. Il prévoit notamment des négociations "entreprise par entreprise". La durée légale du travail reste de 35 heures hebdomadaires. Le président Nicolas Sarkozy a affirmé que le projet de loi sur la réforme du temps de travail, présenté mercredi 18 juin en Conseil des ministres, constituait "la dernière étape pour réparer les dégâts des 35 heures", selon Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. L'entourage du ministre du Travail, Xavier Bertrand, a précisé que le projet de loi serait examiné au Parlement en urgence, c'est-à-dire qu'il fera l'objet d'une seule lecture par chambre et qu'il devrait être adopté avant la fin juillet. Le projet de loi sera examiné en commission à l'Assemblée nationale à partir de mardi, puis le 1er juillet en séance publique, avant d'être débattu au Sénat. "La négociation se passe dorénavant entreprise par entreprise", a expliqué Luc Chatel. "Les différences sont notables entre les secteurs d'activité, la taille des entreprises, le domaine dans lequel on exerce. Imaginer avoir des accords globaux, ce qui était le cas jusqu'à présent par branche, ne prend pas en compte la réalité quotidienne de l'économie", a-t-il dit. En conséquence, "les accords entreprise par entreprise porteront particulièrement sur le contingent d'heures supplémentaires", a-t-il ajouté, en réaffirmant que la durée légale du travail restait à 35 heures par semaine....
Lire la suite
Un noctambule éméché a perdu ses clefs de voiture et les cherche sous un réverbère. « C’est ici que vous les avez perdues ? » demande un passant.. « Non mais ici il y a de la lumière ». En matière de retraites, on n’a jamais cherché la solution là où elle est réellement. Je comprends la colère des assurés. On leur dit : Travaillez plus longtemps, cotisez davantage, et si vous le pouvez souscrivez à un plan d’épargne. Pourquoi leurs « droits acquis », payés par les cotisations de toute une vie, sont-ils remis en question ? Je comprends aussi la bonne volonté du gouvernement, du patronat et de certains syndicats : à travers la réforme de l’âge de la retraite, du travail des seniors, ils cherchent à rééquilibrer les finances de l’assurance vieillesse – et il est méritoire d’ouvrir enfin un dossier explosif. Mais je ne comprends pas pourquoi les uns et les autres ne veulent pas voir la vérité, inéluctable, scientifique : dans les années à venir il n’y a aucun avenir pour un système fondé sur la répartition....
Lire la suite
Le « modèle social » français n'atteint pas son but ! La part des pauvres dans les transferts sociaux est inférieure à leur part dans la population ! Car les dirigeants politiques, qui décident ces transferts, et les fonctionnaires, qui les appliquent, ont tout intérêt à ne pas les réserver aux pauvres. Ces privilégiés en sont, au premier chef, les bénéficiaires. Truffé de comparaisons avec les meilleurs pays développés, le livre "Le modèle anti-social français" met en lumière des aspects ignorés de notre paysage social et dégonfle quelques baudruches : le revenu de solidarité active, les aides à l emploi, le logement « social », la santé « gratuite », le cinéma d « auteur », les fonctionnaires mal payés, la croissance par la recherche... Le modèle anti-social français propose aussi des choses constructives pour combattre la pauvreté, le chômage et l'insuffisance de notre niveau de vie. Le modèle anti-social français a été écrit par Alain Mathieu. Code ISBN du livre "Le modèle anti-social français" : 978-2-9532205-0-6 Code EAN du livre "Le modèle anti-social français" : 9782953220506 Prix : 9,50 euros Le livre est disponible auprès de Contribuables Associés 42 rue des Jeûneurs 75002 Paris ou par mail contact@contribuables.org Le modèle anti-social français est aussi disponible sur amazon à cet endroit....
La loi Tepa , loi phare de toute la politique gouvernementale du président Sarkozy , est loin d'avoir les effets escomptés dans les entreprises... Dans certains cas cette loi est meme plus couteuse à l'employeur . Avant la loi Tepa, on pouvait travailler plus de 35 heures et jusqu'à 39 heures. Les heures supplémentaires étaient payées 10% plus cher. Sans dépasser 180 heures par an. Avec la loi Tepa, les heures supplémentaires sont payées 25% de plus et défiscalisées. Seulement voilà. Leur contingent a été ramené à 130 heures par an. Felix, patron d'une petite usine en banlieue parisienne, en est devenu dingue: " ça veut dire que pendant sept mois et demi mes gars vont bosser à plein et toucher plus, d'accord! mais après? " Impossible de dépasser les 130 heures - sauf demande de dérogation compliquée. Ce sera donc , dès cet été, le salaire de base des 35 heures. " Résultat, les ouvriers vont gagner moins. Cherchez la logique. C'est n'importe quoi! " Le petit patron s'exaspère: " Vous verrez à la mi-août, quand les gens vont comprendre qu'ils se sont fait blouser! Ah ça, au gouvernement, ce sera fini de vanter le soit-disant "travailler plus pour gagner plus". C'est que du bidon! " .Rien dans le nouveau dispositif ne trouve grâce à ses yeux, et surtout pas la défiscalisation des heures sup'. " Il faudra m'expliquer combien ça touche de personnes, quand on sait le nombre de ménages non imposables ! "...
Lire la suite
Dans l'espoir de rester en ligne avec Sarkozy, il refuse toute augmentation de la redevance. Les temps sont durs pour le président du groupe UMP, pris entre les professionels de la télé et le Thierry la Fronde de l'Elysée. Pour lui "enlever une épine du pied" , après l'annonce précipitée, le 8 janvier, de la suppression de la pub sur les chaînes publiques, copé avait proposé à Sarkozy la mise en place d'une comission. Las, depuis, les relations entre les deux hommes se sont encore dégradées. Le président du groupe UMP a choisi de ne pas en rajouter. "Si Sarkozy veut vraiment avoir une victoire sur moi, je lui donne celle là" confie-t-il. Ses idées pour financer le public sont donc celles du... chef de l'Etat. Lequel a redit, mardi matin, sur RTL, son opposition à toute augmentation de la redevance, et même à sa simple indexation sur l'inflation. Copé privilégie donc un scénario qui imposerait aux opérateurs de téléphonie et aux fournisseurs d'accès à internet une taxe de 0,5% sur leur chiffre d'affaires. "Pour ce secteur, ce sera indolore, il fait 20% de marge", explique-t-il. Les opérateurs de télécoms- dont Bouygues, propriétaire de TF1- crient à l'assassinat et annoncent qu'ils saisiront Bruxelles. Autant dire que cette taxe n'est pas encore sur la table... Le pire, c'est qu'elle ne rapporterait que 210 millions d'euros! On est loin du 1,2 milliard réclamé par la direction de France Télévisions....
Lire la suite