Patrick Devedjian, le ministre chargé de la Relance économique, s’est dit favorable, jeudi 22 janvier 2009, à « un malus pour les patrons qui ont de mauvais résultats ».
La croissance de l’économie française sera autour de zéro en 2009 , selon Patrick Devedjian, mais « ce n’est pas le peine de broyer du noir comme ça, moi ce qui m’intéresse, c’est l’action » .
Une action qui doit passer par des symboles. Le ministre de la Relance propose ainsi un système de « malus » pour les dirigeants d’entreprise ayant obtenu de mauvais résultats.
« Le bonus du chef d’entreprise qui a bien géré son entreprise et qui touche une prime, c’est normal mais l’année suivante qui a été une mauvaise année, où il y a eu peut-être même des erreurs de gestion, il devrait avoir un malus qui affecterait les résultats du bonus ». « On pourrait par exemple geler pendant cinq ans le bonus » et lui soustraire le montant des pertes.
Monsieur Devedjian nous parle d’action, prenons-le au mot : ce malus est une excellente idée. Contribuables Associés suggère qu’elle soit appliquée à nos ministres et hauts fonctionnaires, si prodigues des deniers de l’État.
Un dépassement de budget ? Malus : on baisse les salaires. Les objectifs ne sont pas atteints ? Malus : suspension des primes. Une erreur de gestion ? Bonus : un petit chèque pour les contribuables…
Non décidément, cela n’est pas sérieux Monsieur Devedjian, mais si d’aventure vous persistiez, alors chiche, on vous rendra la pareille! Mais attention, si le plan de relance ne marche pas, ça risque pour vous d’être malus à tous les étages !
Source: Contribuables.org
La croissance de l’économie française sera autour de zéro en 2009 , selon Patrick Devedjian, mais « ce n’est pas le peine de broyer du noir comme ça, moi ce qui m’intéresse, c’est l’action » .Une action qui doit passer par des symboles. Le ministre de la Relance propose ainsi un système de « malus » pour les dirigeants d’entreprise ayant obtenu de mauvais résultats.
« Le bonus du chef d’entreprise qui a bien géré son entreprise et qui touche une prime, c’est normal mais l’année suivante qui a été une mauvaise année, où il y a eu peut-être même des erreurs de gestion, il devrait avoir un malus qui affecterait les résultats du bonus ». « On pourrait par exemple geler pendant cinq ans le bonus » et lui soustraire le montant des pertes.
Monsieur Devedjian nous parle d’action, prenons-le au mot : ce malus est une excellente idée. Contribuables Associés suggère qu’elle soit appliquée à nos ministres et hauts fonctionnaires, si prodigues des deniers de l’État.
Un dépassement de budget ? Malus : on baisse les salaires. Les objectifs ne sont pas atteints ? Malus : suspension des primes. Une erreur de gestion ? Bonus : un petit chèque pour les contribuables…
Non décidément, cela n’est pas sérieux Monsieur Devedjian, mais si d’aventure vous persistiez, alors chiche, on vous rendra la pareille! Mais attention, si le plan de relance ne marche pas, ça risque pour vous d’être malus à tous les étages !
Source: Contribuables.org





